Coupe de la scène







La taille de la scène est l’un des aspects les plus innovants du projet. L’espace scénique, visible par l’ensemble des spectateurs, demeure un espace en profondeur mais presque aussi large que long et va en se rétrécissant progressivement comme un trapèze. Seuls le plancher de la scène et les décors sont combustibles. En cas d’incendie, ils s’effondreraient dans un grand bassin d’eau.
Coupe de la scène
© Bibliothèque nationale de France
Colonnade
Le portique monumental qui enserre le bâtiment lui donne une grande majesté grâce à ses colonnes corinthiennes évoquent les temples rotondes de l’Antiquité.
Vestibule bas
Cet espace illustre les « à côtés » du spectacle. Le public peut ici avoir accès à un café.
Entrée et piédestal
La coupe montre l’entrée du parterre par les massifs qui servent de piédestaux aux renommées et accueillent les vestibules bas.
Décors de la scène
L’ouverture de scène en plein cintre, soulignée par un rideau drapé, met en valeur les décors. Boullée utilise ici son propre projet d’église métropolitaine transformé pour l’occasion en temple païen. Le berceau à caisson du décor fait écho à l’ouverture de scène et à la coupole de la salle.
Scène
Le spectateur est véritablement immergé dans l’illusion du spectacle. Une forêt de colonnes accentue la perspective ouverte sur l’infini. Les acteurs, représentés en pleine action autour d’un autel, font bruler des parfums à la déesse qu’ils honorent.
Orchestre
Les musiciens regroupés au pied de la scène, autour du chef d’orchestre, accompagnent le jeu des acteurs. De part et d’autre de l’orchestre le premier rang des spectateurs est bu de dos.